
Jouarre
Le tombeau de Saint Agilbert
VII s.
Le sarcophage de St Aguilbert, VII s, évêque de Paris qui vécu en Irlande une partie de sa vie, est orné d’entrelacs géométriques simples de type « 4 feuilles », dessin repris sur l’autel de l’église de l’ Abbaye au XXI s.

"Joyau de l’art mérovingien, les cryptes Saint Paul et Saint-Ebrégésile témoignent de l’âge d’or de la vie monastique à l’époque des Mérovingiens. Elles accueillent les tombeaux des saints fondateurs de l’abbaye Notre-Dame-de-Jouarre ainsi que les premières abbesses. "Jouarre, fondée par Théodechilde en 640, présente des chapiteaux composites de type méditerranéen. Les sarcophages d’Agilbert, évêque de Paris, et celui de Théodechilde, première abbesse, sont typiques du style de la Lombardie chrétienne. Une scène du jugement dernier illustre un des côtés du sarcophage d’Agilbert et l’on a longtemps pensé qu’il s’agissait d’une œuvre d’influence copte, tout comme le panneau de tête représentant le Christ en majesté entouré des symboles des apôtres. Le sarcophage de sainte Théodechilde présente deux frises de coquilles St Jacques, symboles d’éternité pour les méditerranéens. On penche maintenant pour une réalisation effectuée par des artistes itinérants venus de Lombardie vers 675. Les contacts étaient nombreux entre les monastères gaulois et l’Italie du Nord où St Colomban s’était retiré avant de mourir."
extrait du très bon site de George Briche
FICHE
Les lieux France, Ile-de-France, Jouarre
Les temps VII s (4e quart 7e siècle)
Les cultures Culture : Moyens-Ages ; Influence lombarde probable
Les arts Sculpture, bas-relief
Les formes Folière « 4 feuilles »
L’œuvre
Situation (actuelle) Jouarre, Eglise de l’Abbaye
Matériaux Pierre
Date protection 1840 : classé au titre immeuble
Statut juridique propriété de la commune ( ?)
Type d’étude liste objets classés MH
Copyright (c) Monuments historiques, 1994
Référence PM77000865
Auteur(s) Anonyme
apporteur BC
créateur fiche BC
Source(s)
L’Archéologue n°29, d’avril/mai 1997
Sur les cryptes voir le site qui qu’en grogne
George Briche
samedi 26 janvier 2008, par Bernard Corbineau
